1. Pourquoi le roi Charles Ier a-t-il introduit une réglementation interdisant aux voitures de louage d’effectuer des courses de moins de 3 miles ?
a) Pour protéger les marins d’eau douce menacés par la concurrence
b) Pour favoriser le transport routier au détriment du transport fluvial
c) Parce que les voitures de louage causaient trop d’accidents
d) Pour améliorer la circulation dans Londres
2. Quel était l’impact des nouveaux ponts sur le transport fluvial ?
a) Ils facilitaient la navigation sur la Tamise
b) Ils renforçaient le transport par la route au détriment des bateaux
c) Ils étaient soutenus par les bâteliers pour moderniser le commerce
d) Ils permettaient aux capitaines de bateaux de mieux gérer le trafic
3. Pourquoi le projet de construction d’un second pont en 1664 a-t-il été abandonné ?
a) Il représentait un danger pour la structure du Old London Bridge
b) Il n’était pas rentable pour la ville de Londres
c) Charles II a été payé pour suspendre le projet
d) La population était opposée aux nouvelles infrastructures
4. Quelle est la principale raison du déclin progressif du transport fluvial au profit des véhicules à traction animale ?
a) La montée des embouteillages
b) L’absence de réglementation sur le transport routier
c) L’innovation technologique rendant les voitures plus efficaces
d) La volonté du roi Charles II de développer les routes
5. Quel conflit émerge avec l’apparition des voitures à moteur ?
a) Une bataille juridique entre les chauffeurs motorisés et les cochers
b) Une interdiction totale des véhicules motorisés dans Londres
c) Une grève massive des cochers londoniens
d) Une augmentation des tarifs de transport
6. Pourquoi l’invention du compteur kilométrique en 1909 a-t-elle mis fin au débat sur la concurrence entre cochers et chauffeurs motorisés ?
a) Il permettait de fixer un prix standard pour toutes les courses
b) Il interdisait la circulation des voitures à moteur dans le centre-ville
c) Il favorisait les cochers au détriment des chauffeurs motorisés
d) Il empêchait toute nouvelle réglementation contre les taxis
7. Quelle ironie est soulignée à la fin du texte concernant le transport londonien actuel ?
a) Les voitures modernes sont devenues aussi lentes que les fiacres d’antan
b) Les taxis modernes sont plus rapides que les bateaux, contrairement au passé
c) La ville de Londres interdit désormais les véhicules motorisés
d) Le transport fluvial a totalement disparu au profit des voitures
8. Quelle leçon historique ce texte met-il en avant concernant l’évolution des moyens de transport ?
a) L’innovation est toujours adoptée rapidement
b) Les nouvelles technologies rencontrent souvent des résistances économiques et politiques
c) Le transport fluvial a toujours été plus efficace que le transport routier
d) Les règlements sont inutiles face au progrès technologique
Les Canadiens ont (vraiment) décidé de boycotter les États-Unis

C’était prévisible, mais quand même ! Avec le retour de l’administration Trump à la Maison Blanche et les déclarations en tous genres qui ont suivi, on pouvait se douter qu’il allait y avoir du remous et des frictions. En particulier du côté du Canada avec notamment ce délire trumpiste du moment de vouloir faire du pays le 51eme État de l’Union. Une idée que visiblement nombre de Canadiens n’ont pas l’air d’avoir trop appréciée au point de vouloir boycotter désormais tout ce qui est made in USA ou de renoncer à leurs déplacements prévus de l’autre côté de la frontière.
Presque un sur deux
Pourtant les voyages tiennent une place importante dans la vie des Canadiens. Y compris ceux à l’étranger puisqu’un récent sondage précisait que ces derniers représentaient une « priorité absolue » pour 40% des Canadiens, ou encore que 90% de la population canadienne souhaitait effectuer au moins un séjour à l’étranger au cours de l’année en cours. Avec c’est vrai pour beaucoup aussi juste un petit saut chez le voisin américain; les États-Unis étant toujours et de très loin la destination préférée des Canadiens. Mais ça c’était avant
Parce que l’image des États-Unis n’arrête pas de se dégrader aux yeux des Canadiens. Et pas que depuis le début de l’année, puisqu’il semblerait que plus du tiers des Canadiens s’étant rendus aux USA lors des deux dernières années ont eu une perception plutôt négative de ce qu’était – ou devenait – le pays. Au point que nombre d’entre eux ont même pris la décision de s’y rendre moins souvent.
Alors, comme on s’en doute, ce ne sont pas les évènements récents avec les tensions politico-économiques entre les deux pays qui vont améliorer les choses.
Selon un sondage réalisé pour « l’Alliance de l’Industrie Touristique du Québec » près de la moitié des Québécois qui comptaient aller aux US ont ou vont en effet changer leur projet au moins pendant le temps de la mandature Trump. Et il en irait de même pour les habitants des autres provinces.
Une situation qui pourrait avoir bien des conséquences sur l’économie américaine. Car le Canada reste le premier pays étranger émetteur de visiteurs aux États-Unis, représentant même un tiers du total des entrées, avec par exemple pour 2024 plus de 20 millions de visites qui ont générées 20,5 milliards de dollars de recettes et fait vivre bien du monde côté américain notamment en Floride, Californie, Nevada, New York et au Texas qui sont les cinq États les plus prisés des Canadiens.
Dès lors, on peut facilement imaginer ce que pourraient être les pertes possibles pour le secteur américain du tourisme, ne serait-ce que si 20 ou 30% des Canadiens renonçaient effectivement à leurs voyages. Au moins le temps que l’air redevienne respirable de l’autre côté de la frontière…



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